Prévenir la maladie – Soigner la maladie – Préserver une bonne santé

La notion fondamentale de la médecine chinoise est la notion de Souffle ou Qi (tchi) que l’on traduit par Energie.

Le caractère Qi est riche d’enseignement pour comprendre comment s’est développée cette pensée savante qui doit sa pérennité à son efficacité.

A partir de l’observation du Qi/souffles dans l’univers, et au sein de l’organisme humain, les Sages ont déduit une connaissance riche et complexe, dont les principaux outils sont les lois du Yin/Yang et des Cinq Mouvements.

La médecine chinoise est composée de
cinq branches :

Spécificité de l’acupuncture

Elle apporte en tout premier lieu apaisement favorable à la remise en ordre. Elle permet d’éviter, quand ce n’est pas absolument nécessaire, une prise de médicaments. Les aiguilles sollicitent la puissance réparatrice naturelle de l’organisme. 

Les points d’acupuncture se situent sur des méridiens qui parcourent le corps de haut en bas et de bas en haut pour transporter les différents types d’énergie.

Les méridiens forment une sorte de tableau de bord relié de façon précise à tous les organes internes.

Une séance d’acupuncture dure 1 heure et se compose d’un temps de diagnostic approfondi et d’un temps de pose d’aiguilles. Chaque aiguille doit « saisir l’énergie » c’est à dire, se connecter au circuit des souffles. Le retrait des aiguilles doit être effectué par le praticien et ne peut être confié à une tierce personne.

Si la médecine chinoise est une médecine totale, elle n’est pas une médecine miracle. Elle ne peut prétendre soigner les grandes maladies dégénératives, mais peut être un adjuvant pour aider les malades à supporter les protocoles de soin.

Que soigne l’acupuncture ?

Elle a fait ses preuves dans :

Le nombre de séances varie de 2 à 10 séances.

Accroître les pouvoirs de résistance de l’organisme. Renforcer le système immunitaire. Maintenir l’équilibre des souffles dans le respect de l’énergie vitale reçue à la naissance. Bien vivre et bien
vieillir. Tels sont les objectifs de cette médecine millénaire.

Les sages de cette époque étaient doués d’une vision unitive : ils ne séparaient pas le ciel de la terre et voyaient en l’homme un reflet du cosmos, avec un esprit infini comme le ciel et un corps limité comme la terre. Ils ont créé une médecine adossée à une solide sagesse.